Le calvaire de l’eau potable : suite et… fin

Parmi les communes du sud de la wilaya de Tizi-Ouzou qui ont connu le règlement définitif de la crise d’alimentation en eau potable, la commune de Aïn Zaouïa figure en tête du peloton avec d’autres

communes limitrophes, telles que Draâ El Mizan et Boghni.

Pourtant, la municipalité n’a pas encore pu bénéficier du transfert d’eau du barrage Koudiet Acerdoun, même si dans les prochaines semaines, il est question de la mise en service d’une station de service, dont la réalisation touche à sa fin.

En fait, la disponibilité du liquide précieux dans tous les villages de la commune et au chef-lieu, avec les nombreux quartiers et lotissements, a été rendu possible, grâce à la réservation de la totalité de l’eau provenant de la station de Tleta, pour alimenter presque quotidiennement le grand réservoir de Boumahni, utilisé auparavant pour desservir les daïras de Tizi Ghenif et Draâ El Mizan.

Du moment que ces grands centres urbains et leurs périphéries, ainsi que les zones rurales rattachées à ces circonscriptions, ont été satisfaits en la matière par la mise en service d’une nouvelle chaîne d’alimentation accompagnée de projets structurants, l’ordre a été donné aux services de l’ADE de répondre à la demande de la population de Aïn Zaouïa, répartie sur 28 villages, ce qui a permis aux ménages de disposer de l’eau d’une manière régulière.

Ce dispositif sera renforcé avec l’inauguration de la station de pompage de Tizi N’Tedlest, dont la réalisation est acquise en attendant l’achèvement de l’installation des conduites d’adduction et de l’installation d’un poste transformateur pour effectuer les premiers pompages d’eau vers le château d’eau de Boumahni.

Une opération qui sera synonyme de la fin des pénuries d’eau dans la région.

M. Haddadi