La RN 25 entre Draâ El-Mizan est le Pont noir est dégradée à plusieurs endroits à telle enseigne que de nombreux accidents mortels s’y sont produits et de petits écoliers sont en danger. Dernièrement, un fourgon de transport voulant éviter un endroit détérioré a percuté une fille (une collégienne) lui causant des blessures graves. D’ailleurs, elle a été transférée en urgence au CHU Neddir Mohamed de Tizi-Ouzou où elle a été admise au service de réanimation. Pis encore, ce tronçon entre Maâmar et El Qahwa N’ Chaâvane est devenu ces derniers temps ; un coupe-gorge pour ces petits chérubins qui vont à l’école. En effet, ils ne trouvent même pas où poser leurs petits pieds. Après son bitumage qui commence d’abord à se dégrader, il n’a plus d’accotements. Où vont alors marcher ces enfants? En tout cas, ils sont quotidiennement en danger de mort surtout qu’à ce niveau existe un double virage. » On a peur dès qu’ils sortent de la maison. Le dernier accident est une alerte. Il faut que les services concernés trouvent une solution à ce problème », nous dit un parent d’élève. Et d’ajouter : » en plus de ces Eucalyptus gênants, il y a un manque de visibilité. Il ne faut pas aussi oublier que les automobilistes font de la vitesse. C’est une route nationale ». Cette dernière attend depuis des lustres son élargissement à l’instar du tronçon traversant le territoire de la wilaya de Bouira a été élargie. « Son tracé n’a pas changé depuis l’époque coloniale. Et pourtant, des centaines de véhicules l’empruntent contrairement à la période coloniale quand seules deux ou trois voitures y passaient par jour : celles des colons et des administrateurs », nous a raconté un octogénaire. Les habitants des villages situés sur cet axe, aussi bien que les usagers de cette route importante demandent à ce que les pouvoirs publics tendent une oreille à cet appel.
Amar Ouramdane
