Par: M. O. Benmokhtar
La kabylie n’est pas encore sortie de l’auberge en matière d’alimentation en eau potable. Ce qui se passe à M’chedellah, dans la wilaya de Bouira et au niveau du village Aourir, dans la commune de Bounouh à Tizi Ouzou est illustratif. Il ne s’agit nullement des « cas isolés », comme on peut le penser. Plusieurs autres localités en souffrent encore le martyre…même en hiver. Qu’en est –il durant la saison des grandes chaleurs ? La population locale puise encore ce précieux liquide des puits comme au bon vieux temps. Pas toute la population car et aussi paradoxal que cela puisse paraître, dans certaines contrées on se permet même de gaspiller cette eau qui coule à flot dans les rue à travers les nombreuses fuites signalées ça et la. C’est dire qu’en Kabylie on est loin d’être sur un point d’égalité. Des régions sont mieux loties que d’autres et ce dans plusieurs autres domaines. Des localités se chauffe au gaz de ville au moment ou d’autres ne dispose pas du minimum. Le comble c’est qu’on continue à traiter tout le monde avec une même considération. Toutes les communes, riches ou pauvres, bénéficient de la même montant de PCD. Une municipalité comme celle de Timizart, forte de 35 villages et plus de 30 milles habitants et qui manque de tout ou presque hérite d’un budget pareil que des communes de moindre population. Cela à titre d’exemple. En tous cas, cela a été donné à constater pour les différentes délégations d’officiels qui se sont rendues dans les différentes régions à l’occasion de la célébration du 1er novembre.
M. O. B
