Un été en fanfare,la dépression recule

Jamais depuis une décennie nous n’avons enregistré une telle explosion de joie produite par une chaîne ininterrompue de fêtes pendant toute la durée de l’été à une vitesse enivrante, vertigineuse. On fête n’importe quoi : réussites scolaire, fiançailles, mariages, circoncisions ou encore naissances et anniversaires. N’importe où : en plein air, en salle, dans les stades, sur les terrasses et dans les rues avec fracas et fanfares. Toutes les occasions sont saisies pour s’éclater et libérer un surplus de dynamisme longtemps refoulé et emmagasiné. On fête n’importe quand, le traditionnel week-end pulvérisé, c’est la fête toute la semaine de jour comme de nuit. Enfin, on fête n’importe quoi, pourvu que ça produise de l’ambiance tous les airs y passent, la musique locale fut noyée dans le rap, le rock, l’Occidental, l’Oriental…. musique discontinue, un non stop battant tout les records soit une saison entière et H 24.

Omar Soualah