Souk Oufella, région montagneuse balayée par moult courants d’air en provenance de la mer et du Djurdjura, souffre encore des coupures répétitives du réseau électrique, survenant par inadvertance provoquant des conséquences fâcheuses.
électrique représente l’âme et le moteur de la vie sociale et un poumon économique de grande valeur, squattant les appareils domestiques, les engins mécanisés et s’imposant dans les commerces et les administrations, dans les ateliers à caractère industriel et autres laboratoires médicaux, à l’heure où son absence, plus au moins prolongée, représente un franc handicap pour les citoyens de toutes latitudes, Souk Oufella, région montagneuse balayée par moult courants d’air en provenance de la mer et de Djurdjura, souffre encore des coupures répétitives du réseau électrique, survenant par inadvertance et entraînant avec elles des conséquences fâcheuses. «C’est vraiment frustrant de voir la lumière disparaître au milieu de la nuit», regrette amèrement un responsable de boulangerie. Et l’exaspération gagne tous les commerçants de la région : les boucheries et leurs chambres froides, les taxiphones et leurs cabines, les menuisiers et leurs appareils, les cafetiers…«Par moments, les chutes de tensions surviennent durant la journée, nous font perdre nos clients et nos salaires et ceci pour une raison toute simple ; la vétusté du réseau qui date des années 80, or la populations et le nombre de foyers ont presque triplé», tempête un menuisier. Par ailleurs, les fils suspendus à l’air libre sont tout autant incriminés. «Ils se touchent au moindre coup de vent», fait remarquer un habitant de Tiliouacadi. «Il suffit de changer ces fils ou de les mettre sous gaine et la moitié du problème serait résolue !», préconise un autre habitant. Il est fort à parier que les services de la Sonelgaz auront bien du pain sur la planche avec l’hiver qui s’approche !
T. D.
