Par: M. O. Benmokhtar
Entre l’UNPEF et le SETE/ UGTA c’est la guerre, si on ose le mot, à propos du dossier relatif aux œuvres sociales du secteur de l’éducation à Tizi Ouzou. L’UNPEF a été le premier à commencer les hostilités, incriminant les membres de la commission chargée de la gestion des œuvres sociales, «tous membres de l’UGTA», de faire dans «la dilapidation» de l’argent de ces mêmes œuvres. Ce dernier syndicat n’a pas tardé à réagir en ripostant par la plus virulente des manières à travers, également, une déclaration. Il faut dire que la centrale syndicale a essuyé d’assez graves accusations pour rester indifférente. L’UGTA s’en lave les mains et invite les services concernés à enquêter sur l’affaire. En effet, c’est ce qui devrait se passer. Engager une enquête est plus que nécessaire et s’impose même, pour lever toute équivoque sur le sujet. Les faits sont gravissimes. Charger de telle sorte un organisme de dilapidation est aussi grave que lorsque Hannachi accuse ouvertement le président de la FAF, Raouraoua, de lui avoir demandé de céder les points du match JSK – Ahly du Caire, au club Egyptien. Il faudrait aller au bout de l’affaire. Maintenant, si l’UNPEF possède des preuves, qu’elle les mette sur la table, sinon que l’UGTA soit blanchie une bonne fois pour toutes. Dans les deux cas, des sanctions doivent tomber. Les pouvoirs publics, les responsables concernés surtout, doivent sortir de leur mutisme pour se saisir du dossier. Qui a tort et qui a raison ? La question doit avoir une réponse et ne pas rester suspendue comme celle relative au conflit Hannachi- Raouraoua, demeurant sans lendemain.
M. O. B.
