Il existe des arrêts de bus, tel que celui aménagé devant la mosquée de Krichiche, qui ne sont pas dotés de moyens d’accompagnement les plus élémentaires, malgré le flux de voyageurs, sollicitant le lieu et venant de toutes les localités autour de Lakhdaria. Il n’y a pas de situation semblable à travers tout Bouira, l’arrêt de Krichiche a cette particularité de disposer d’un spacieux local couvert mais sans portes, juste à côté de la grande mosquée toujours en travaux, que les prestataires ne se gênent pas d’exploiter comme parking. Un garage d’une grande utilité pour les voyageurs de Bouk Ram, Bouderbala, Guerouma, Maâla et autre Zbarbar, qui viennent s’y abriter et se protéger d’un soleil de plomb l’été et de la pluie en hiver. Cependant, cet endroit, non conçu pour ce genre d’intervention, pourrait, à la longue, causer de graves accidents, étant dépourvu de bouches d’aération qui permettent l’évacuation du gaz carbonique rejeté par les moteurs en marche. Les citoyens recourent à ce bâtiment du fait que les 4 abris bus placés en dehors, depuis le transfert de la ligne de transport du lieudit «Kahouat El Bachir» à Krichiche, sont maintenant usés, leur toitures présentent d’énormes trous qui laissent pénétrer les rayons du soleil et les eaux de pluie. Ceci n’est pas l’unique anomalie qu’on relève sur l’arrêt de Krichiche où, jusqu’à l’heure, on a pas encore satisfait la doléance relative à la réalisation de bancs sur les 3 bordures des trottoirs autorisés pour le stationnement. L’inexistence de sièges n’a pas laissé insensible le gérant d’une alimentation générale installé dans les parages, celui-ci a fait un geste dans ce sens en confectionnant des tabourets avec les moyens de bord disponibles, tels des madriers, des caisses en plastique et des parpaings. Il ne supporte pas de voir des femmes, des enfants et des vieillards s’asseoir sur le sol pendant les attentes des bus et des fourgons.
A. Chérif
