Un nouveau directeur pour le Centre universitaire

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Les étudiants de l’Institut des sciences avaient, pour rappel, boudé leurs salles de cours et autres amphis près d’un mois durant.

Ils contestaient, entre autres, l’absence de filières et la vacance du poste de directeur de l’Institut. La protestation allait crescendo et sera soutenue par les étudiants d’autres départements. Le spectre du semestre blanc, voire de l’année blanche, planait.

Une commission d’inspection sera diligentée d’Alger, avant les vacances d’hiver, pour avoir une meilleure visibilité de l’imbroglio, qui prévalait au niveau du Centre universitaire Akli-Mohand-Oulhadj. La nouvelle donne ne ramènera pas à de meilleurs sentiments les étudiants protestataires.

Ces derniers persistaient dans leur démarche contestataire en réitérant leur exigence de la venue d’une commission d’enquête, malgré l’appel à la reprise des cours, lancé par le Professeur Amarouche, ancien directeur de l’Institut. Tout indiquait que l’effervescence allait droit dans le mur de…l’année blanche.

Mais voilà et contre toute attente, que hier dans la matinée, le secrétaire général du ministre de l’Enseignement supérieur a procédé en présence des autorités locales, à l’installation du professeur Abadlia, enseignant, nous dit-on, à l’université de Boumerdès, à la tête du Centre universitaire de Bouira.

Ainsi donc, il semblerait que la commission d’inspection diligentée d’Alger avait déduit que l’assainissement de la situation et la promotion du centre en véritable université passe par l’avènement d’un nouveau directeur pour le “campus”.

Salas O. A.

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