La station de transport universitaire du pole Hasnaoua de l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, ne semble pas satisfaire les étudiants.
Ce terminus est pointé du doigt par ses fidèles usagers du fait qu’il ne répond pas aux besoins essentiels des étudiants, qui pour leur part, se disent « obligés » d’emprunter les bus pour rejoindre leurs établissements et leurs résidences. En effet, une virée nous a permis de mieux comprendre les conditions dans lesquelles vivent les étudiants de l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, ce lieu, a-t-on constaté manque principalement de toutes les commodités nécessaires à un quotidien convenable au statut d’étudiant. . Il faut dire que ledit arrêt représente un point de transit entre la majorité des facultés et des résidences que compte l’université de Tizi-Ouzou vu le nombre important des étudiants qui l’empreinte chaque jour. Mais il très loin de satisfaire leur besoins, à titre d’exemple, l’endroit est dépourvu de stations réservées pour chaque destinations, résultant une anarchie monstre qui s’est installée dans les lieux. Tahar, étudiant au nouveau pole de Tamda et logeant à la résidence de Boukhalfa, témoigne à ce propos : » C’est un calvaire d’attendre les bus dans cette station « , avant d’ajouter que » C’est un endroit où les chauffeurs déposent les étudiants et transportent d’autres, mais c’est loin d’être une station au sens réel du mot « . Dans ce sens, la dite station, faut-il le souligner, n’est nullement couverte, et ne compte que deux abris bus. «On n’est ni à l’abri du soleil quand il fait chaud, ni à l’abri des pluies en hiver» déplore une jeune étudiante interrogée dans la station. «Des fois, on passe des heures avant que notre transport n’arrive» explique une autre. » Par ailleurs, la station de Hasnaoua, a-t-on appris par plusieurs de ses usagers, attire ses derniers temps, de jeunes voleurs, selon nos mêmes sources, ces individus se font, quotidiennement, passer pour des universitaires et s’infiltrent dans la foule des étudiants qui se hâtent vers les transports sans se rendre compte qu’ils se font voler. Selon un étudiant interrogé sur place, « hier une étudiante s’est fait voler son sac à main, alors qu’elle montait sur son bus », notre interlocuteur a tenté de nous expliquer, que ce genre de vols et d’agressions arrive au quotidien au niveau de cette station de bus. Vu l’absence des agents de sécurité de l’université sur les lieux, les voyous trouvent, dans les étudiants, une cible facile, en effet la direction des œuvres universitaire Hasnaoua, refuse de dépêcher des agents de sécurité sur les lieux, sous prétexte que la station est sise à l’extérieur de l’enceinte de l’université.
O. K.

