Beaucoup d’attributaires n’ont pas démarré leurs activités

Partager

Malgré le lancement de la mini-zone d’activités de Aomar qui remonte à 1992, des attributaires ayant bénéficié des lots convenant à la création de PME n’ont pas encore occupé les surfaces mises à leur disposition. Une trentaine (30) de lots, environ, composant la mini zone de Aomar, à hauteur de l’entrée est, en plus de l’atelier de tournage ainsi que 10 à 12 établissements activent dans les différents métiers artisanaux et dans la vente de produits hydraulique, pièces détachées pour matériel agricole, et accessoires automobiles. A cet endroit où l’on offre que des prestations de service, on assiste chaque jour à un flux et reflux régulier de personnes, créant ainsi une dynamique, des plus entreprenantes, à la mini zone. Par contre, la partie intérieure lotie en deux rangées de 8 lots environ séparés par un large accès, n’enregistre presque pas de mouvement humain, c’est la paralysie totale à ce niveau. En effet, sur les 18 terrains de même surface, avoisinant 800 à 1000 m2, devant accueillir des UP de tous genres, certains sont encore au stade de fondations et d’autres n’ont pas du tout connu de travaux. Seules quatre (04) unités spécialisées dans la production d’insecticides, de literie, de conditionnement d’aliment de bétail et de parpaing, sont à l’œuvre et se sont investis dans la petite et moyenne entreprise. Cependant, à côté des lots n’accueillants, pour l’heure, que des fouilles, des locaux non finis et des espaces nus, il existe des bâtiments où les travaux ont bien avancé mais qu’on a transformé en entrepôts. Comme on trouve des lots où sont exposés des chargements de sable en tout genre et d’autres matériaux de construction.

A. Ch.

Partager