« Dès la tombée de la nuit, nous ne pouvons plus sortir En plus des malfaiteurs, des consommateurs d’alcool nous gênent », nous a confié un citoyen habitant dans l’immeuble face à la mairie.
Un des problèmes les plus graves que rencontre notre population est l’insécurité. La sûreté semi-urbaine est réceptionnée, nous attendons toujours sa mise en service », telles sont les paroles adressées, par le maire d’Aït Yahia Moussa, directement au wali de Tizi-Ouzou en visite dans cette commune. Effectivement, tout le monde se plaint de ce manque, notamment au chef-lieu. Il faut dire que de nombreux citoyens évoquent leur calvaire au quotidien. « Nous ne pouvons sortir dès la tombée de la nuit. En plus des malfaiteurs, des consommateurs d’alcool nous gênent », nous a confié un citoyen habitant dans l’immeuble face à la mairie. Comme cet interlocuteur, depuis des années, des comités de villages ont demandé ces structures qui se chargeront de leur sécurité. Pour le siège de la semi-urbaine, on n’attend que le personnel. Alors que pour la brigade de gendarmerie, le projet demeure toujours au niveau du choix de l’assiette de terrain. Le premier responsable de la wilaya a ordonné sur place, à la direction concernée de prendre des mesures urgentes afin de réaliser un célibatorium dans un délai ne dépassant pas les trois mois. C’est ce problème qui a retardé l’affectation des hommes en bleu dans cette localité. Dans le même contexte, il faudrait souligner que les responsables locaux n’ont pas de moyens pour mettre un terme au désordre régnant dans ce petit centre urbain. En plus des agressions, on nous a signalé des vols par effraction. La population du chef-lieu attend, avec inquiétude, l’inauguration de ce centre sûreté.
Amar Ouramdane

