Malgré leurs efforts, les élus locaux de Kherrata n’arrivent toujours pas à satisfaire toutes les doléances des citoyens en matière d’assainissement.
Le comble est que même le centre urbain souffre de plusieurs problèmes, car des points noirs sont signalés par ci et par là notamment à la Cité carrière, Ouzna, Bouhoukal, Tala Ouhaniche et bien d’autres. Cependant, les quelques milliards octroyés aux communes dans le cadre des PCD ne peuvent en aucun cas satisfaire le grand besoin exprimé dans ce domaine. L’autre contrainte rencontrée est le coût très élevé de la canalisation fabriquée en PVC exigée par les pouvoirs publics compétents pour la réalisation des projets d’AEP et d’assainissement. A titre d’exemple, le prix d’un mètre linéaire de conduite fabriquée en PVC coûte 10 fois plus cher que la buse ordinaire Ø 300 fabriquée en ciment. D’où l’impossibilité de réaliser et d’achever les quantités demandées suivant les fiches techniques élaborées et confectionnées dans ce sens. Donc, le recours aux projets sectoriels est la seule variante laquelle pourra à l’avenir résorber le grand déficit enregistré dans ce domaine. L’autre problème qui se pose avec acuité et qui est soulevé par une grande partie de la population, est la hiérarchisation des projets par ordre de priorité puisqu’il est inconcevable qu’on priorise les zones rurales alors que plusieurs endroits situés en milieu urbain, souffrent énormément du manque flagrant de cette matière.
S. Chenouf

