Les premières victimes de ce déficit sont les écoliers et les travailleurs devant rejoindre leurs postes de travail au chef-lieu de wilaya.
Les habitants de la commune d’Aïn Aloui, qui se trouve dans la daïra d’Aïn Bessam, à l’ouest du chef-lieu de wilaya, se plaignent du manque de moyens de transport, bien que des autorisations d’exploitation et des facilités aient été attribuées par les services des transports. Mais la réalité est toute autre. Ainsi le passager, dans cette commune traversée par la RN18, constatera de visu les peines qu’endurent les citoyens de cette localité pour pouvoir se frayer un chemin et trouver une place dans un véhicule de transport venant des régions d’Aïn Bessam et de Bir Ghbalou. Généralement, les véhicules arrivent presque complets. Les premières victimes de ce déficit sont les écoliers et les travailleurs devant rejoindre leurs postes de travail situés au chef-lieu de wilaya. Les déboires commencent très tôt la matinée, à partir de 6 heures, et ne se terminent qu’aux environs de 10 heures. Il arrive que parfois des citoyens rebroussent chemin faute de places. Pendant la saison hivernale, la désolation ne fait qu’empirer pour ces citoyens, car avec la dégradation des conditions climatiques, ils ne trouvent pas d’abris sous lesquels ils peuvent se protéger des pluies et du vent glacial. Les habitants d’Aïn Aloui nous ont fait part de cette situation qui perdure et espèrent que les services concernés puissent se pencher sur leur cas, en offrant plus de moyens de transport et en construisant des abris pour les usagers.
Fahem H.

