l Le Haut-Commissariat à l’Amazighité a mis, comme lors de la première édition, tous les moyens en œuvre pour réussir ce 2e Salon du livre amazigh. Le staff était à l’écoute du moindre couac. Les auteurs et les éditeurs invités pour la circonstance n’ont ménagé aucun effort pour intéresser un public, — c’est le moins qu’on puisse dire —, ne se bousculaient pas au portail.En fait, toute la bonne foi du HCA et la disponibilité de leurs invités n’ont pas abouti à l’objectif escompté : intéresser un large public à la publication amazighe.L’événement aurait intéressé le plus grand nombre de Bouiris, si les autorités locales s’étaient empressées d’informer sur la tenue de ce grand rendez-vous, une semaine à l’avance. Ni établissements scolaires ni universités n’ont été ciblés par les services de l’APC qui se sont contentés d’un automatisme pavlovien : accrocher quelques banderoles annonçant l’événement à travers quelques artères de la ville.
T. O. A.
