Il ne se passe plus une nuit sans qu’un cambriolage d’un local commercial ou d’un appartement ne soit signalé dans les rues et cités de la ville de Bouira.
Evidemment, les voleurs s’emparent de tout ce qu’ils trouvent à l’intérieur du local visité toutes les marchandises y passent, si c’est un commerce, pour les appartements, c’est les appareils électroménagers, les bijoux, de l’argent liquide et des objets de valeurs, qui s’envolent. Il y a deux semaines de cela, c’était au niveau de la rue Colonel Amirouche que les voleurs ont tenté de cambrioler un café en pleine nuit, mais heureusement, ils n’ont pas pu y accéder, bien que la porte d’entrée fut forcée. Deux jours auparavant, ce fut un local commercial d’alimentation générale qui a été visité par les cambrioleurs, ils ont emportés de la monnaie qui se trouvait dans la caisse. En fait, une somme dérisoire. Par contre, des appartements ont été dévalisés et le butin fut des plus considérable, comportant des bijoux, des objets de valeur, des appareils électroménagers et de l’argent économisé par les victimes. Parmi les habitations qui furent «visitées», trois se situent dans la cité des 338 logements, un appartement à Draâ El Bordj, un autre à la cité Aïnouche (ex Moretti) où, vraisemblablement, une forte somme d’argent a été dérobée par les voleurs, selon les dires de citoyens voisins des victimes. Ainsi ces cambriolages continuent à se produire, en attendant que les services de police mettent la main sur cette bande de malfaiteurs qui opère sans relâche. Pour s’en prémunir, il est plus que recommandé surtout aux commerçants, de sécuriser leurs locaux par des systèmes d’alarme ou de protection. Quant aux citoyens dont les demeures peuvent être visitées par ces voleurs à l’affût de la moindre occasion pour sévir, il leur serait préférable de ne pas s’éloigner longtemps de leurs résidences, quitte à trouver le moyen de se relayer à la garde de leurs maisons. Car les voleurs paraissent très informés des déplacements et des absences des résidents et n’ont pas de scrupules à commettre leurs forfaits même de jour. Généralement, les malfaiteurs se servent de complicités pas étrangères des lieux, pour s’assurer du maximum d’informations qui les mettraient à l’aise pour entreprendre leurs méfaits.
Fahem H.

