La commune de Saharidj dans la daira de M’chedallah, considérée parmi les plus déshéritées des six municipalités que compte ladite daira, qui ne subsiste que grâce aux subventions que lui accorde l’Etat annuellement qui restent très minimes par rapport à la demande des citoyens. Elle reste en retard en matière de développement local si on sait que la commune n’a obtenu pour l’aménagement urbain qu’une seule enveloppe financière d’un milliard de centimes durant quatre longues années qui a servi à l’aménagement de l’axe principal qui traverse le chef-lieu de la commune sur une distance d’un kilomètre. Quant aux autres artères de ce même chef-lieu toujours impraticables, poussiéreuses en été et bourbeuses en hiver. Elles sont très loin de refléter les rues d’un chef-lieu de commune digne de ce nom, une deuxième tranche pour l’aménagement urbain s’impose d’elle-même. Les administrations concernées ne doivent-elles pas se pencher sur cette région livrée à la pauvreté et venir en aide à ces malheureux montagnards qui ne demandent eux pourtant que le strict minimum ?
Omar Soualah
