l Cette rentrée scolaire 2005-2006, vient de « réveiller » l’esprit des citoyens du village d’Azouza sur la nécessité de voir leur cité dotée d’un collège pour la scolarité de leurs enfants. « A quand un CEM pour la scolarité de nos enfants ? », nous dira un citoyen, père de famille. En effet, c’est le seul grand village de Larbaâ Nath Irathen après Taourirt Amokrane et Aït-Frah qui n’est pas doté d’un CEM. « Pourtant, il y a de cela une douzaine d’années, une route (piste) a été ouverte vers le lieu-dit Djamaâ T’melelt, où devait se construire cette institution éducative. Une plate-forme réalisée à cet effet, témoigne d’ailleurs et pour toujours de ce projet avorté ». Un projet qui mérite d’être relancé et réalisé. Un établissement qui va pouvoir contenir environ 75 élèves par année, les deux écoles du village « Deham-Mokrane et Dahnoun-Arezki ». Un CEM qui comportera environ 12 classes, s’il venait à être construit. La réalisation de ce projet aura des impacts positifs et soulagera sans aucun doute les effectifs surchargés du CEM Abdiche-Mahdi du chef-lieu de commune de Larbaâ Nath Irathen. A ce propos, on dit d’ailleurs que « c’est le plus grand collège d’Algérie de part ses effectifs ». Les citoyens du village d’Azouza espèrent et souhaitent que leur message soit entendu et de voir ce projet qui les tient à cœur, réalisé.
Hamid Meradji
