Un autre réseau de l’ex-GSPC est en voie d’être démantelé à l’est de Boumerdès, parallèlement au ratissage des maquis environnants. Comme toujours, ce sont les deux principaux aspects de la lutte contre ces hordes sanguinaires dont la résurgence avait fait encore des victimes, ces dernières semaines, en Kabylie. Les services locaux de sécurité ont procédé au début de cette semaine, à l’arrestation de quatre individus suspects, dans la circonscription de Bordj-Ménaïel. Enclenchée en deux temps sur renseignements précis, ladite rafle policière a eu lieu, a-t-on indiqué à proximité des agglomérations semi-rurales de Aïn El Hamra et E’ssiar. Au total, quatre personnes soupçonnées d’accointances avec un réseau de l’ex-GSPC y ont été arrêtées. Agés entre 25 et 30 ans, les quatre mis en cause auraient avoué qu’ils étaient en relation avec une serriate d’El Ansar, qui avait planifié l’attentat à l’explosif, avec un bilan de trois morts dans les rangs des gendarmes au début du mois courant, à l’entrée sud de Cap-Djinet.
La mise hors circuit de ce réseau survient moins d’une semaine, après la reddition d’un ancien élément du GIA, dans la contrée voisine des Issers. Sous la forte pression des troupes de l’ANP, qui quadrillent de nombreuses zones sensibles de Timezrit, ce terroriste a pu fausser compagnie à ses acolytes. D’autres encore emboîteront le pas à la moindre occasion, a-t-on analysé.
S. H.

