S’il y a bien des aires de jeu, un terrain de proximité et des salles d’entraînement au niveau de la ville d’El Kseur, il n’en demeure pas moins que le déficit en matière d’infrastructures sportives persiste. En effet, des équipes évoluant en national super division, à l’image de l’équipe de volley-ball garçon, recourent, faute de moyens, aux services d’autres établissements. «Heureusement, il y a le CSP qui leur offre des créneaux d’entraînement à la salle bleu du même complexe sportif de proximité !», s’exclame, le deuxième vice-président de la municipalité. Il indique que mis à part les deux écoles, le judo et le karaté qui disposent de leurs propres salles, les autres clubs et équipes font encore dans la débrouillardise pour se maintenir sur la scène sportive, du moins régionale, à l’exemple des équipes de basket-ball, de handball de kig-boxing. Dans le même ordre d’idées, les deux équipes de football , à savoir l’OSEK et BCEK, qui ont couvé des footballeurs qui ont fait le bonheur de milliers de supporteurs et la gloires de fameux clubs nationales, à l’image de Rachid Baris, Amara Mourad, Bouzid Darias, effectuent leurs entraînements au stade communal du centre ville dans des condition précaires. A vrai dire, ce terrain qui remonte à 1936 demeure, à ce jours, en tuf au moment où d’autres terrains dans d’autres localités, ont fait l’objet d’aménagement de leurs terrains en tartan.
Mohamed Haddad
