La 9e édition de la fête du bijou se poursuit au niveau de la localité d’Ath Yenni dans une ambiance festive.
La commune d’Ath Yenni vit, depuis jeudi dernier, au rythme de la fête du bijoux qui se poursuivra jusqu’au 22 du mois en cours. Une soixantaine d’exposants prennent part à cette manifestation qui ne cesse de marquer les esprits. Parmi ces participants, on dénombre 41 bijoutiers de la wilaya de Tizi-Ouzou. Deux stands ont été réservés à des bijoutiers venus de Tamanrasset et d’Adrar. Les wilayas de Sétif, Djelfa, Ouargla, Ain Temouchent et Ghardaïa, sont représentées par des artisans traditionnels. C’est dire que cette 9e édition dont le coup d’envoi a été donné par la maire d’Ath Yenni, en présence des directeur du tourisme et de la chambre d’artisanat et des métiers de la wilaya de Tizi-Ouzou ainsi que du chef de daïra, connaît une assez forte participation. Notons que cette fête est organisée par le comité des fêtes de Beni Yenni sous le haut patronage du ministère du tourisme et de l’artisanat. Un riche programme a été concocté par les organisateurs qui n’ont pas lésiné sur les moyens afin de garantir la meilleure réussite à cette manifestation. Une manifestation qui est une occasion, en fait, pour les exposants, notamment les bijoutiers, pour exposer leurs objets et, surtout, d’étaler les soucis liés à leur activité que d’aucun qualifie d’une activité en voie de disparition. Cela dans la mesure où l’activité artisanale est soumise à de multiples problèmes, notamment l’indisponibilité de la matière première qui est souvent soulevée par les bijoutiers qui n’ont de cesse de crier haut et fort que leur métier est sérieusement menacé. Les responsables du secteur ont eu, certainement, l’opportunité d’écouter les préoccupations de ces artisans lors de cette 9e édition. Des préoccupations qui doivent être prises en charge pour permettre à cet art de sortir la tête de l’eau et aller de l’avant.
M. O. B

