Tigzirt Elle est prise en charge par la DTP – L’opération de curage des accotements de la RN 72 lancée

La subdivision des travaux publics de la daïra de Tigzirt, une localité située à une quarantaine de Km au nord de la wilaya de Tizi-Ouzou, organise des opérations de nettoiement et de curage des accotements de la route nationale 72 reliant la ville balnéaire au chef-lieu de wilaya. En effet, des ouvriers de ladite administration sont chargés actuellement de ramasser tous les déchets que les automobilistes jettent sur les bordures de cette route et de les transporter à bord de camions à la décharge publique de la commune de Tigzirt. L’année dernière, la même subdivision avait organisé une opération similaire. Il faut dire que sur cet axe routier très fréquenté en été les ouvriers n’auront aucun mal à remplir de nombreux chargements. En effet, les usagers de la route en question laissent derrière eux d’importantes quantités de déchets, notamment des cannettes de bière vides et des bouteilles de toutes sortes de boissons. Par ailleurs, il existe de nombreux points transformés en dépotoir public par des personnes insoucieuses des conséquences néfastes sur l’environnement. Le lieu qui illustre le mieux ce triste visage est celui qui se trouve juste avant d’arriver au lieudit la Crête, dans la commune de Mizrana. Ces derniers jours, pour se débarrasser de leurs rejets ménagers, les citoyens et les usagers de cet axe routier de grande circulation, n’hésitent pas à les laisser sur le bas-côté de la route au grand bonheur des chiens et chats errants qui pullulent dans le coin. La louable initiative de la subdivision des travaux publics de Tigzirt est à multiplier par milliers afin de redonner à nos routes leur image d’antan. Les déchets s’amassent partout sur les lieux publics et malheureusement, à ce jour, aucune entreprise n’est intéressée par la récupération des matériaux comme le verre, le plastique, le nylon ou encore le papier. Il n’y a que les métaux lourds comme le fer et le cuivre, par exemple, qui font objet de récupération, c’est-à-dire les matériaux les moins polluants. Le reste continue de salir tous les lieux publics au vu et au su de toutes les autorités en charge de ce secteur.

M. A.