Quand le volley-ball, discipline jadis phare, agonise

Partager

Le sport phare et qui fait partie de la culture béjaouie est incontestablement le volley-ball, avec ses 1250 athlètes repartis sur les 27 clubs affiliés à la ligue locale. Cette discipline vit des moments très difficiles avec le manque de salles adéquates, malgré une volonté farouche des responsables des clubs et l’engagement des responsables de la ligue à améliorer la situation. À part quelques clubs comme le MBB, le NCB ou l’ASWB qui disposent de salles plus ou moins acceptables, la majorité ne disposent que de terrains non couverts où il est impossible de s’entraîner, hiver comme été comme nous l’indique Djamel Bouchetta, président de la ligue de Béjaïa de volley-ball : ’’Certains clubs ne trouvent même pas de salle pour s’entraîner, ils utilisent des terrains non couvert, surtout au niveau d’Akbou et même ici dans la commune de Béjaïa ou on rencontre énormément de difficultés avec la salle Bleue, pratiquement réquisitionnée par l’ASWB, alors que la salle de l’Opow est surexploitée car elle est utilisée par d’autres disciplines. Franchement, on gère l’ingérable, et malgré cela, certains clubs sortent du lot, à l’image d’El Flaye, Ighrame et Seddouk, et pour cette année, nous avons décroché des titres dans toutes les catégories, chose qui nous réconforte. Je profite de cette occasion pour lancer un énième appel en direction des autorités locales afin de réaliser une salle pour les compétitions, surtout qu’on organise annuellement beaucoup de compétitions. C’est le moment ou jamais de disposer d’une salle de compétition pour l’intérêt de la discipline. A notre arrivée à la ligue, nous avons misé sur la salle de la Bravoure où l’argent nécessaire pour son aménagement est disponible, mais un problème avec la SNCF gèle l’avancement du projet’’. Le souhait de la famille du volley-ball est d’avoir cette grande salle, tant promise, qui sera érigée au stade Benallouache, pour pouvoir organiser une compétition internationale et revivre les moments de joie de 1997 avec la consécration de l’ASWB.

Partager