Des projets de locaux à usage professionnel et artisanal octroyés à la commune d’Amalou dans le cadre du programme dit «100 locaux par commune» se heurtent à des blocages multiples, nous signale le staff aux commandes de l’APC. Il en est ainsi, nous dit-on, du lot de 9 locaux implantés au niveau du village Ath Djaâd et dont le chantier est à l’arrêt. «Pour l’heure, seuls les gros œuvres ont été réalisés», constate sur une pointe d’amertume, M. Djamel Azzoug, le maire d’Amalou. Un autre projet de 5 locaux érigé au village Ath Djemhour connaît un sort similaire, selon l’édile, tandis que 24 autres locaux construits à Biziou sont achevés mais attendent leur raccordement à l’énergie électrique. «Ces locaux commencent déjà à se dégrader», relève le P/APC. Enfin, un autre projet de 61 locaux est en cours de réalisation au niveau du chef-lieu communal. Les travaux, avons-nous constaté ont atteint un stade avancé. «On ose espérer que tous ces locaux construits à coup de milliards puissent servir à quelque chose, surtout que le chômage chez la frange juvénile de notre région atteint des proportions démentielles», affirme un quadragénaire du quartier Ikherchouchen, enseignant de son état. Par ailleurs, deux projets d’équipement public, à savoir un nouveau siège APC et une maison de jeune au profit de la commune d’Amalou, sont en attente de financement pour les mener à bon port. «Pour l’heure, seuls les gros œuvres ont été réalisés», nous dira M. Azzoug. Ces infrastructures sont, toutes les deux, construites en R+2 et implantées au chef-lieu de la commune. «Les premières tranches des travaux ont été couvertes par des deniers publics issus des différents exercices des plans communaux de développement», nous a indiqué l’édile d’Amalou.
N. M
