Rachid Bentranti, dans l’esprit des anciens artisans d’Ath Abla
«Je ne veux pas qu’on m’aime si l’on aime pas ce que je fais», s’explique-t-il. Lui et l’art, ça fait un regard clos, sans geste. Ou dirait qu’il a sans cesse la phobie de quitter «son» monde. Son univers à…
