Poursuivant leur préparation d’intersaison pour bien attaquer le Championnat de l’inter-région, les poulains de Seddiki ont joué, jeudi, un autre match amical face à Bordj El Bahri. Ce fut l’occasion pour les joueurs de démontrer qu’ils sont sur la bonne voie et qu’ils ne savent que gagner. Effectivement, les matchs se suivent et se ressemblent pour les coéquipiers de Dadèche, qui frappent fort à chacune de leur sortie.
Et cette fois-ci, l’adversaire l’a vérifié sur le rectangle vert, en prenant une raclée. Les Coquelicots ont ainsi réussi une démonstration de force avec ce score large de 6 à 2, après un doublé du surnommé «Keita», sans oublier Dadèche et Dokhi, pour ne citer que ces derniers. Un festival de buts qui confirme les larges succès enregistrés depuis l’entame de la préparation, face à Dar El Beïda, Lakhdaria, Bir Ghbalou, Sour El Ghozlane et le CRB Tizi Ouzou.
Leur équipe étant sur une bonne dynamique, les responsables de la JS Bordj Menaïel, à leur tête le président du CSA Samir Naili et celui de la section football Bourahla, affichent déjà leurs ambitions de réussir une troisième accession de suite, cette saison. A noter que les poulains de Seddiki devront disputer un autre match, le 9 septembre, face au RC Kouba, pour bien peaufiner leur préparation et être fins prêts pour le début du Championnat.
Dans ce cadre, il faut savoir que leur mission ne sera pas facile, sachant que d’autres clubs visent la montée en division supérieure, à l’image de la JS Azazga, laquelle s’est distinguée en matchs amicaux, avec deux victoires en autant de rencontres disputées devant l’US Béni Douala (1 à 0) et le CRB Tizi Ouzou (2 à 1), jeudi. Il convient de rappeler que la JS Bordj Menaïel, fondée en 1932, qui a connu le haut niveau, en disputant même la Coupe d’Afrique des clubs champions, veut retrouver sa place parmi les grosses cylindrées du Championnat aux côtés de la JSK, l’USMA et le MCA, pour ne citer que ces équipes. En tout cas, la JSBM a du potentiel et les capacités qu’il faut pour réaliser l’accession et aller de l’avant.
Massi Boufatis

