En dépit des enveloppes financières qui leur sont réservées pour les réhabiliter, des routes desservant des villages de la commune de Ain Zaouia demeurent en état de dégradation avancée.
En effet, pour des raisons objectives, liées particulièrement aux travaux de gaz et par la suite à la réalisation d’une nouvelle conduite d’eau, le revêtement de l’axe routier reliant le lieu-dit Tighilt N’amar Aissa à l’ancien siège de mairie, a été renvoyé à plus tard. Mais au demeurant, les usagers de cette voie de communication incontournable pour des milliers d’usagers, car constituant la principale liaison notamment vers les grands villages de Boumahni, commencent à s’interroger sur le retard pour entreprendre ce qui est considéré, pour eux et pour l’ensemble des administrés de la commune, comme une urgence au vu de l’état de délabrement de la chaussée sur plus d’un kilomètre.
Un autre projet de revêtement en béton bitumineux, inscrit dans le cadre des plans communaux de développement, attend sa concrétisation au niveau du village Bouakache. Les mêmes causes du retard, à savoir la réalisation des réseaux de gaz et d’assainissement, sont derrière le retard occasionné pour concrétiser les réhabilitations souhaitées par les citoyens. Par ailleurs, il faut signaler que ces deux opérations ont fait l’objet de résiliation de contrats avec des entreprises retenues pour les mettre en œuvre, ce qui a amené les services de l’APC à refaire la procédure pour effectuer de nouveaux choix d’entreprises.
De même, le revêtement programmé au village Azib N’Chikh est différé en raison, semble-t-il, « à des difficultés liées à l’approvisionnement en goudron par l’entreprise de réalisation ». Enfin, il faut rappeler que la commune de Ain Zaouia a bénéficié dans le cadre du FCCL de deux projets importants pour la réhabilitation de la route de Boumahni, ainsi que le revêtement du chemin de Ain Zaouia village.
M. H.

