Le réseau routier de la commune de Barbacha est mis sens dessus dessous par les différents chantiers de l’hydraulique et du gaz. L’état des routes est particulièrement préoccupant au niveau du village Ighil Larbaâ, dont les habitants ne cessent d’interpeller qui de droit pour remédier à cette situation. «Nos cris de détresse sont restés sans échos. C’est comme si l’on prêchait dans le désert», fulminait un jeune citoyen. «La seule instance qui nous a prêté une oreille attentive, c’est l’APC de Barbacha, dont les responsables nous ont signifié que les travaux de remise en état relèvent de la Sonelgaz», dira un autre habitant. Les villageois se disent injustement pénalisés.
«Nous subissons des préjudices dont nous ne sommes nullement responsables. Des portions de route sont devenues difficilement praticables, alors que d’autres sont tout simplement hors d’usage», se plaint un quadragénaire d’Ighil-Larbaâ. «Nos venelles sont parsemées de trous et jonchées de monticules de terre. Nos enfant peinent à les emprunter pour se rendre à l’école», assure un autre citoyen, journalier de son état. Et de conclure : «Cette situation n’a que trop duré. Nous en avons assez d’en subir les contrecoups. Les responsables concernés doivent intervenir promptement pour trouver les solutions qu’il faut.»
N. M.

