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Loi-programme 2008/2012

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En 2010, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a lancé une série de thèmes de recherche, soit 34 programmes nationaux. L’encadrement est assuré par dix commissions intersectorielles. La validation de ces programmes de recherche a eu lieu sous l’égide du directeur général de la recherche scientifique au MERS. Ce dernier a révélé à cette occasion que le taux de chercheurs algériens par rapport à la population totale est de 600 chercheurs pour 1 million d’habitants. La moyenne mondiale, a-t-il signalé se situe autour de 2 000 chercheurs pour 1 million d’habitants. Le Japon bat le record mondial avec le chiffre de 5 000 chercheurs pour 1 millions d’habitants. Donc, officiellement, l’Algérie dispose d’une ressource humaine de 17 000 chercheurs. Les ambitions du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique aux horizons 2020 est de 68 000 chercheurs.
L’enveloppe financière consentie à chaque programme de recherche est de trois millions de dinars. Exceptionnellement, si le projet revêt une importance capitale, l’enveloppe financière peut être portée à dix millions de dinars.
Il y a lieu de rappeler que le schéma national de la politique de la recherche tel qu’il est pris en charge par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique est contenu dans la loi-programme 2008-2012 sur la recherche scientifique et le développement technologique.
Les thématiques prioritaires ciblées par le ministère sont, par exemple, la promotion de la productivité agricole et aquacole (domaine relevant, avec la gestion des ressources en eau, de la sécurité alimentaire du pays), la prévention et le traitement des maladies transmissibles graves à travers une amélioration de la couverture sanitaire et de la situation épidémiologique, la production de médicaments génériques, la recherche dans les énergies renouvelables, la promotion des sciences et de la technologie, la protection contre les risques majeurs et le renforcement des sciences sociales et humaines. Vaste programme, s’il en est.

A.N.M.