L’Office du tourisme de Tizi N’Berber et l’association Assirem Gouraya de Béjaïa ont célébré, mardi dernier, la Journée internationale de la biodiversité, en collaboration avec le Commissariat national du littoral, le Parc national de Gouraya, la Direction des forêts d’Aokas et le Complexe sportif de proximité de Tizi N’Berber. Cette célébration est inscrite dans le cadre de la Journée internationale de la biodiversité et de la campagne de sensibilisation pour la protection de l’environnement, qui s’est déroulée dans les villages de la wilaya de Béjaïa.
L’association Assirem Gouraya, comme d’habitude, est très attachée à la culture populaire (contes, légendes, histoires, chants), qui parle de la place de l’animal le plus populaire en Kabylie : le chacal. A cet effet, elle a arrêté un programme riche et varié sous la thématique «Fête du chacal» ou «Tamaghra wuccen». La Journée internationale de la biodiversité a coïncidé avec la 3e édition de la Fête du chacal et s’est tenue au niveau du Complexe sportif de proximité de la localité de Tizi N’berber. Au programme de cette manifestation : une exposition pour sensibiliser contre les feux de forêt, une action de sensibilisation contre la rage, pour la protection de la faune et la flore, la promotion et le développement du tourisme et des sports de montagne.
Cette fête a été aussi une occasion pour valoriser et trouver les moyens de préserver la faune et de la flore locale, sensibiliser et lutter contre la rage et les feux de forêt sans oublier la promotion de la culture kabyle, ont souligné les responsables de l’association Assirem-Gouraya. Cette dernière, en collaboration avec le Commissariat national du littoral, le CET de Béjaïa, l’UCD et l’Entreprise portuaire de Béjaïa (EPB) ont célébré également la Journée internationale de la biodiversité sous le thème «Notre biodiversité, notre nourriture, notre santé», au niveau du lac Tamellahet de Sidi Ali-El Baher de Béjaïa. «Nous tenons à remercier le PDG de l’Epb pour son implication et sa contribution à la réalisation de ce projet participatif pilote, qui vise la valorisation et la protection de ce site naturel paradisiaque abandonné», ajoutera la même source.
Achour Hammouche

