Les habitants réclament des ralentisseurs sur la RN18

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Dans une requête adressée au chef de daïra d’Aïn Bessem et dont nous détenons une copie, les habitants de la ferme-pilote Ali Haïchour sollicitent l’intervention des autorités locales pour l’installation de ralentisseurs sur la RN18, à hauteur de la localité, «pour éloigner le danger qui guette au quotidien les écoliers». Selon ces habitants, ce sont des dizaines d’élèves qui sont exposés au risque d’accidents lorsqu’ils traversent ce tronçon de route pour se rendre à l’école. «Nous demandons l’installation de dos-d’âne sur la RN18, que nos enfants traversent au quotidien pour rejoindre les bancs de l’école qui se trouve de l’autre côté de la route nationale», soulignent les résidents dans leur requête.

Et d’ajouter : «A l’heure actuelle, les écoliers sont exposés au danger d’accidents sur ce tronçon de route qui connaît un intense trafic». Les mêmes citoyens estiment que la pose de ralentisseurs sur la RN18 «devient une absolue nécessité car elle éloignerait tout danger sur la vie des écoliers». Pour appuyer leur demande, les habitants de la ferme rappellent les scenarios dramatiques qui s’étaient produits par le passé sur cette route, qui a été le théâtre d’accidents ayant endeuillé des familles de la ferme-pilote.

C’est pour éviter que ce genre de drame ne se reproduise que les habitants pressent les autorités locales pour intervenir rapidement et prendre les mesures qui s’imposent. Comme le précisent les signataires de la missive, la RN18, reliant la wilaya Bouira à Aïn Bessem, connaît ces dernières années un intense trafic automobile, notamment de poids lourds. La route est aussi connue pour ses accidents meurtriers et ses bouchons interminables. A hauteur de toutes les localités qu’elle traverse, notamment Saïd Abid, Aïn Laloui et Aïn Lahdjar, aucune passerelle n’a été installée pour faciliter le passage des piétons habitant de part et d’autre de la route. Rappelons, enfin, qu’un projet de son dédoublement avait été évoqué avec insistance, il y quelques années, par les autorités de wilaya. Mais à ce jour, il n’en est rien.

D. M.

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