En collaboration avec l’Assemblée populaire communale d’Akbou, le mouvement associatif local a organisé, du 22 mai au 1er juin derniers, «Les soirées du Ramadhan 2019» avec un programme divers et riche en animations. Le coup d’envoi de ces activités culturelles a été donné le 22 mai dernier avec l’hommage rendu au militant de la cause amazighe et des droits de l’homme Mohamed Haroun, et ce à l’occasion du 23e anniversaire de son décès.
Dans la matinée, une forte délégation, composée d’élus locaux, du mouvement associatif local et de nombreux citoyens, s’est déplacée à Tifrit, village natal de Massin Haroun, pour y déposer une gerbe de fleurs et se recueillir sur sa tombe. Dans la soirée, une projection de témoignages de ses camarades de lutte, de proches et d’amis a été organisée à la placette Mohamed Haroun, qui fait face à l’hôpital de la ville, suivie d’un gala en son hommage.
Le lendemain, soit le 23 mai, vers 22h00, la salle de spectacle de la maison des jeunes Abderrahmane Farès d’Akbou a abrité une pièce théâtrale interprétée par la troupe «Macahu» de la Coopérative théâtrale de Tizi-Ouzou, laquelle avait ouvert le bal du quatrième art au niveau de la maison des Jeunes. La troupe avait joué l’indémodable pièce «Sin-nni» du dramaturge Mohia. Le 24 mai, la troupe «Itran» de Takerboust a présenté une pièce intitulée «Mamma Algeria», qui parle du «hirak». Dans la soirée du 25 mai, changement de décor avec un monologue intitulé «Ax yella, tutfa ulac» (Tendre la main, oui, la tenir, non!) interprété par Akli Tmazirt. Le 26 mai, à la même salle de spectacle, ce fut au tour des contes, lus par l’artiste Hakim Arezki.
Le lendemain, la troupe «Artis» d’Amizour a présenté sa pièce. Vendredi, c’est Mohia qui revient au devant de la scène avec la pièce «Mohand Ouchâavan», interprétée par la troupe «Tafat Waghlis». Pour la dernière soirée, samedi dernier, il a été célébré la Journée internationale de l’enfance avec des pièces théâtrales et des contes, au profit des enfants de la localité qui étaient présents en force à la maison des Jeunes.
Syphax Y.

