Les travaux de réparation des joints de chaussée sur le deuxième pont de Sidi Aïch, sur la RN 26, permettant l’évitement de la ville éponyme, ont pris fin enfin en fin de semaine dernière. Le directeur de la DTP de Béjaïa, M. Kemouche, a annoncé la fin des travaux de ce chantier entamé au début de la deuxième moitié du mois de mars. «L’ensemble des travaux de réparation des joints de chaussée sur le deuxième pont de Sidi Aïch ont été finalisés.
Désormais, la circulation routière deviendra normale sur les deux sens», a-t-il affirmé. Pour les automobilistes, les camionneurs et les conducteurs de bus, c’est un grand soulagement. En effet, la RN26, reliant la wilaya de Bejaia à Alger, via la vallée de la Soummam et Bouira, est des plus fréquentées. Chaque jour, des milliers de véhicules empruntent cette route pour rejoindre ou quitter la capitale des Hammadites.
Pris quotidiennement, durant une quinzaine de jours, dans des embouteillages qui se formaient sur plusieurs kilomètres, des milliers d’automobilistes avaient souffert le calvaire, notamment aux heures de pointe. Ainsi, la circulation a été rétablie sur les deux voies de cet ouvrage d’art, au grand bonheur des usagers de la RN26. La DTP de Béjaïa avait demandé aux automobilistes, avant le lancement de ce chantier, de s’armer de beaucoup de patience, tout en soulignant la nécessité et l’urgence de réaliser ces travaux de réparation.
La stabilité de ce pont, traversé journellement par des centaines de poids lourd, dépend de la rénovation de ses joints de chaussée, qui se trouvaient dans un état de dégradation avancée. Justement, pour la protection de cet ouvrage d’art, construit pour éviter et désengorger le centre-ville de Sidi Aïch, la DTP de Béjaïa a appelé les camionneurs au strict respect du tonnage autorisé afin de préserver sa stabilité. «La dégradation de ce pont est due essentiellement à la surcharge. Les camionneurs ne respectent pas le tonnage règlementaire», a tenu à expliquer le directeur de la DTP de Béjaïa.
Par ailleurs, le même responsable a fait savoir que le traitement des différents glissements de terrains, survenus lors des fortes intempéries du mois de février dernier, est en voie d’achèvement. «L’entreprise publique, en charge de traiter les glissements de terrain sur la RN9 et autres chemins, achèvera ses travaux dans deux ou trois jours. Elle est assistée sur le chantier par un bureau d’études et un laboratoire spécialisé», a rassuré M. Kemouche.
B. S.

