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Benzia Farid Joueur du Nacional Madeire (Portugal)

«Je rêve de porter les couleurs nationales»

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Depuis la qualification de l’équipe nationale de football au Mondial sud africain, beaucoup de jeunes Algériens, ayant fait les différents centres de formation européens, rêvent de porter le maillot national. Parmi eux, Farid Benzia, 19 ans, d’un père oranais et d’une mère bougiote, formée en France et qui évolue actuellement au Nacional Madeire en Portugal. Il nous livre dans cet entretien ses débuts dans le monde footballistique ainsi que ses attentes.

La Dépêche de Kabylie : Présentez-vous à nos lecteurs.

Farid Benzia : Je suis né le 8 avril 1992 à Saint-Aubain- Les–Elbeuf. Français de nationalité algérienne, 1m77 pour 65 kg. Je suis milieu de terrain et je joue à tous les postes du milieu, en fonction du schéma tactique du coach. Je suis droitier avec un très bon pied gauche. J’ai commencé la pratique du football à l’âge de 6 ans, à Saint-Aubin- Les-Ebeuf où j’ai joué jusqu’à l’âge de 13ans. Ensuite, je suis parti jouer une année à Oissel, puis au Caudebec durant 4 ans, où j’ai tout appris avec un grand entraîneur, M. Saïd Mezioune, qui a beaucoup fait pour moi. La saison passée, j’ai évolué au centre de formation du HAC (Havre Athletic Club). Actuellement, je suis au Nacional Madeire où je joue avec les 18 nationaux et je m’entraîne généralement avec les pros.

Quel est le souhait de Farid ?
Mon souhait le plus cher est de réussir dans le domaine footballistique et pourquoi pas, un jour Inchallah, porter les couleurs nationales de mon pays l’Algérie.

Si un jour le sélectionneur national vous fera appel, quelle serait votre réaction?
S’il fait appel à moi, je répondrais présent avec fierté bien sûr, et je serais très touché parce que c’est un rêve pour moi de jouer avec l’Algérie. J’en serais très ému.

On vous laisse le soin de conclure…
Je voudrais tout d’abord remercier mes parents, ma famille, tous mes proches, mon cousin Farouk de Béjaïa et tous ceux qui me soutiennent de près ou de loin.

Entretien réalisé par Zahir Hamour