11 terroristes éliminés
Les forces combinées de sécurité ont pu éliminer huit terroristes, près de Beni-Amrane, durant les journées d’avant-hier et hier, après la neutralisation de trois autres au début de cette semaine.
L’intervention militaire de dimanche dernier, dans cette partie du sud-est de Boumerdès, ne fut donc que la première phase d’une opération qui s’est avérée importante et décisive.
Lors d’un échange de coups de feu, il y a trois jours, sur les hauteurs de Beni Amrane, non loin de Sidi M’Ghit, trois terroristes ont été alors anéantis, alors qu’un autre fut capturé. Exploitant les aveux de celui-ci, les militaires ont progressé aisément vers d’autres tanières suspectes, nous a-t-on fait savoir.
Le pilonnage intensif à l’arme lourde du massif de Oued Asatfa s’est soldé par la mise hors d’état de nuire de huit autres terroristes au total. Cet engagement aura permis aussi la récupération d’une dizaine d’armes à feu de type kalachnikov et PA, en plus d’un lot de munitions et des postes-émetteurs transmetteurs-radio.
A l’heure où nous mettons sous presse, deux seulement parmi cette horde islamiste qui ne sévira plus, ont été formellement identifiés. Il s’agit de Hadjeres Mohamed et Ait Messaoud.
Le premier sanguinaire cité, affilié à Katibet El Arkam, a pris le maquis à Zemmouri, en 2005. Son acolyte surnommé Oulid El Djen à Thénia, est allé grossir les rangs de la phalange terroriste d’El Farouk, en novembre 2008. S’ajoutant aux opérations militaires d’envergure, d’il y a cinq mois à Zemmouri et Legata, avec un bilan d’une quinzaine de terroristes abattus, l’offensive qui vient de cibler encore les maquis de Beni Amrane affaiblit davantage, chose évidente, la soldatesque sanguinaire de Droukdel, alias Abou Moussab.
D’autres exploits de l’ANP contre l’islamisme armé sont attendus, au niveau des différents coins de la Kabylie, à l’image de l’élimination de l’émir El Khechkhach.
Salim Haddou
