Enfin l’association de parents d’élèves du CEM Aït Hidja II

Longtemps attendue pour avoir un œil sur les difficultés que vit le CEM, l’association de parents d’élèves du deuxième collège de la commune est enfin installée ce vendredi, sur initiative du personnel enseignant et administratif. Certains diraient qu’une association a déjà existé plutôt été installée sans qu’elle ne soit fonctionnelle sur le terrain. Entre temps, les problèmes s’accumulent pour submerger cette école, pourtant prête à relever le défi, de par sa structure et son potentiel humain. La nouvelle association présidée par Cheballah Ahmed, assisté par Yaddadene Aomar et Djaroun Ali, respectivement premier et deuxième adjoint, ainsi que Graïche Aomar, SG et Djaroun Ramdane trésorier, a du pain sur la planche, quand on sait que la cantine qui constitue l’épine dorsale de l’établissement, semble être reléguée aux calendes grecques, cette fois-ci pour faute de cuisinier. Ce n’est sans doute pas un cuisinier, voire un cuisinier qualifié qui fait défaut, quand le chômage bat son plein, mais une question de poste budgétaire. Ceci dit, il faudrait faire une omelette sans casser d’œufs, il s’agirait de soustraire un cuisinier, ou aide cuisinier, d’une quelconque école de la région. Et ce, au moment où, on parle de l’embellie sans précédent de l’économie nationale. D’autre part, les responsables de l’association de parents d’élèves, auront également sur les bras le problème de l’inexistence de l’eau dans l’enceinte de l’établissement. Une remarque qui mérite sans doute d’être inscrite dans le Guinness des records, l’établissement est ainsi approvisionné par des citernes, pour la consommation et pour l’usage sanitaire. La liste des difficultés auxquelles est confrontée l’école, risque d’être longue si on énumère la clôture, le chauffage, la sécurité autour de l’établissement, etc…En tous cas, cette association à défaut de pouvoir régler tout les problèmes de l’établissement, restera une pièce indispensable dans le puzzle de cette école, et elle pourra certainement atténuer, un tant soit peu la souffrance de celle-ci.

Salem Amrane