Les établissements scolaires du cycle primaire comme pour d’autres paliers dans la commune de Beni Zmenzer au sud de la wilaya de Tizi-Ouzou, avaient été bénéficiaires de plusieurs opérations, mais qui se sont vite avérées insuffisantes.
A commencer par les écoles primaires, la municipalité dispose de huit écoles dont une n’est pas fonctionnelle. Elles comprennent 47 classes pédagogiques pour un effectif de 885 élèves et ont bénéficié des projets accordés dans le cadre du FCCL. Néanmoins, des insuffisances ont été signalées pour l’école Belaïd, au chef-lieu communal, qui se trouve à ce jour sans cantine pour les élèves. Ainsi que la réalisation d’au moins de deux classes pédagogiques pour parer au nombre augmenté en terme des élèves inscrit, en plus d’un mur de soutènement et d’un mur de clôture. Quant à l’école Mimoun au village Akenjour, les travaux d’achèvement du deuxième bloc du groupe scolaire sont à l’arrêt, car la somme allouée est épuisée. Pour continuer le projet, il lui faut une somme d’argent réévaluée de 3 500 000 DA. Pour l’école Arezki Moh Salem à Oumaden, elle vit pratiquement le même sort, sans cantine, nécessitant en plus des classes supplémentaires. L’école primaire d’Ighil El Mal et Iguelfen nécessitent respectivement un mur de soutènement et de clôture. S’agissant du cycle moyen, la commune dispose de deux établissements, un est récemment opérationnel et l’autre CEM Bouassem datant des années 90, pour en savoir plus, nous avons pris attache avec le maire, qui indiquera : «C’est vrai, nos écoles avec des opérations provenant de l’Etat dans différents subventions, mais les doléances et les besoins ne sont guère satisfaits. Des écoles n’ont toujours pas de cantine ni de gaz naturel.
Pour le cycle moyen, faut il le dire, on a deux collèges fonctionnels, mais l’un se trouve dans un état de délabrement très avancé. Justement, lors de la dernière réunion avec l’exécutif de wilaya, nous avons demandé de prendre en charge nos dolences». Notre interlocuteur ajoute dans le même contexte, que «même le lycée qui a récemment ouvert, accuse de plusieurs manques. La toiture et le faux-plafond, réalisés en plâtre, représentent un danger permanent pour les lycéens». Et de poursuivre «Nous avons également demandé le renforcement en personnel du service d’entretien, de cuisine et de gardiennage», clame-t-il.
Dans un autre secteur, la formation professionnelle se limite à une section de couture qui se trouve au siège de la mairie. «Nous sollicitons le service concerné de créer une annexe CFPA, au niveau de l’école Mimoun au village Akenjour après l’achèvement du bloc pédagogique B1 et la désaffection de quatre classes», conclut le maire.
Arezki G.

