Le chef-lieu de la commune devient au fil des jours un dépotoir sauvage causé par les centaines de marchands ambulants qui viennent quotidiennement exposer leurs marchandises le long de l’artère principale qui traverse la petite ville de Saharidj centre. Ces commerçants, qui ne respectent aucune règle d’hygiène devant l’absence inexpliquée des services concernés et malgré l’existence d’un BHC (bureau d’hygiène communal), abandonnent leurs détritus de fin de journée sur place en donnant naissance ainsi à d’éventuels foyers d’épidémies à haut risque. Les vendeurs de volaille ont fait d’une placette publique située à proximité de la mosquée un abattoir sauvage au vu et au su de tous sans que personne ne daigne bouger le petit doigt. Ceux qui sont censés veiller sur la santé des citoyens ne doivent-ils pas intervenir pour mettre un terme à cette situation désastreuse ?
Omar Soualah
