Ces projets qui traînent !

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La commune de Ouadhias accuse un retard en termes de développement.

Plusieurs infrastructures avaient été inscrites dont certaines d’entre depuis des années déjà. Mais leur concrétisation n’est pas encore à l’ordre du jour. A commencer par le fameux projet d’hôpital de Ouadhias dont on parle depuis des lustres. On apprend d’une source sûre que l’assiette foncière est disponible et l’étude ficelée. On n’attend plus que le déblocage des financements nécessaires pour l’entame des travaux. Actuellement, les citoyens se contentent des prestations de la polyclinique qui n’est pas aussi dotée en moyens pour assurer une bonne couverture sanitaire à plus de 60 mille âmes. Dans plusieurs cas les évacuations vers Tizi-Ouzou sont l’unique solution et lorsque l’on sait que la distance qui existe entre les deux localités dépasse les 30 km, on comprend bien les souffrances et les aléas des patients. Certains cas les plus urgents notamment, perdent la vie en cours de route. En outre, on pourra parler de la gratuité et de la proximité des soins. Le projet d’ovoïde sensé protéger l’environnement et la santé des citoyens est toujours en attente. Ce projet de 1.6 kilomètres et de plusieurs milliards de centimes tant attendu par les riverains et les écoliers de différents établissements qui fréquentent les lieux. Le talweg des Ouadhias qui accueille toutes les eaux usées de la région et qui se déverse directement dans l’oued de Takhoukht donc dans le barrage de Taksebt risque d’être à l’origine d’une épidémie dont on regrettera les conséquences. Quant aux souffrances des riverains, qui vivent un calvaire à longueur de jours à cause des odeurs nauséabondes et des multitudes d’insectes qui mènent la vie dure aux habitants. «En été on ne peut même pas ouvrir les fenêtres. La pestilence qui s y dégage et les moustiques nous empoisonnent la vie. C’est inacceptable». Pour l’institut de formation de deux hectares, inscrit il y a plus d’une année, n’a pas bougé puisqu’à ce jour on n’en a pas encore trouvé une assiette qui accueillera cette infrastructure. Les jeunes en quête de formation sont contraints de voire ailleurs car l’unique centre de formation existant ne peut pas accueillir un nombre important de stagiaires. Les 100 locaux par commune rentrant dans le programme du président de la république ne sont toujours pas lancés. Les travaux du marché piétinent, le stade communal et le complexe de proximité à l’abandon. Le nouveau lycée n’a toujours pas ouvert ses portes… Ce sont entre tant d’autres, les projets qui accusent un flagrant retard.

B. K.

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