«Pour moi, Omar vient de naître une deuxième fois. Je suis vraiment comblé de le voire revenir sain et sauf, Dieu merci ! Nous avons souffert pendant cette semaine. C’était dur et insupportable. La personne qui a le plus souffert est sans doute sa maman. Elle est déjà atteinte de plusieurs maladies et, avec la nouvelle de l’enlèvement de son fils, on a du l’évacuer plusieurs fois aux services d’urgence à Tizi-Ouzou et à procéder à des consultations spécialisées. Toutefois, elle m’a joué un tour lors de la libération d’Omar. A l’arrivée de notre fils, j’étais dans ma chambre et elle est venue pour me dire qu’elle venait de donner naissance à un autre Omar. Quand elle ouvrit la porte, c’était Omar, en chair et en os, qui était là… quelle surprise ! Enfin, nous n’oublierons pas de remercier toute la population de Maâtkas et de toute la Kabylie pour cet élan de solidarité et toute la sympathie qu’on nous a témoigné pendant cette éprouvante semaine… merci à tous !».
A. B.
