El Adjiba Située pourtant au centre du chef-lieu communal – La cité Habe Ahcène en dégradation

C’est l’un des plus importants quartiers résidentiels du chef-lieu de la commune, composé de plusieurs blocs réalisés en surélévation qui affiche un état de dégradation qui nécessite quelques opérations de rénovation. A commencer par l’espace existant entre ces blocs dont le revêtement a disparu laissant apparaître de la terre battue dans laquelle pataugent les citoyens par temps humide. Un espace où traînent aussi des détritus malgré la présence d’un grand bac à ordures de modèle récent. Ces détritus ont fini par obstruer les avaloirs de la partie inférieure à l’angle des blocs ou les traces d’accumulation des eaux de pluie sont visibles sur les murs. Des citoyens affirment que cet angle se transforme en piscine à chaque averse. Sur la façade extérieure des mêmes bâtiments courent plusieurs fils électriques en torsadé groupés qui défigurent l’esthétique du bâti. L’ouvrage de l’éclairage public n’est pas logé à meilleure enseigne, les pilons porteurs des candélabres dotés d’un système de coffret à leur base laissent apparaître et pendre des fils électriques dénudés et les couvercles de protection ayant disparu. Sur l’espace pris entre les blocs et l’école primaire Khedouci Mohand Ameziane réalisé sur deux niveaux courent des bandes de hautes herbes sauvages pouvant abriter toutes sortes de reptiles, rongeurs et insectes nuisibles tels les moustiques en plus de risques d’incendie, d’où la nécessité d’une opération de désherbage avant l’arrivée des grandes chaleurs.

Cela au même titre que d’étranges bassins réalisés le long de la base des blocs résidentiels destinés apparemment à recevoir des fleurs et autres arbres ornementaux qui doivent aussi bénéficier d’une opération de nettoyage pour réduire le taux de pollution des lieux dont les résidents aussi ont leur part de responsabilité.

Ces mêmes résidents émettent des doutes à propos de l’eau provenant selon eux d’un forage.

Oulaid Soualah