La commune dans la tourmente !

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Les citoyens des deux communes de Raouraoua et d’El Khabouzia, relevant de la daïra de Bir Ghbalou à une trentaine de kilomètres vers l’ouest du chef-lieu de Bouira, ne cessent de faire part de l’absence de développement dans leurs localités,

notamment au niveau des nombreux villages.

Les insuffisances citées par les citoyens sont multiples : routes dégradées et manque de transport, absence d’infrastructures de loisir pour jeunes, ou encore foyers non électrifiés et non raccordés au gaz de ville ou au réseau d’assainissement des eaux usées, etc. Depuis longtemps, les habitants de ces communes, notamment les villageois, mènent leur train de vie dans des conditions des plus lamentables et exécrables. «Il n’y a rien ici, notre situation est plus que lamentable, notamment durant cette période de vacances, où les jeunes sont quotidiennement confrontés au vide et au chômage, nous n’avons même pas l’Internet ici !», déplore un jeune étudiant de la commune de Raouraoua. Dans la majorité des villages, les jeunes sont en effet étouffés par un chômage endémique, Ils n’ont de surcroît, ni foyers ou maisons de jeunes, ni stade, ni aire de jeu ou encore de cybercafé. Aussi et selon les habitants, les principales routes qui desservent ces localités, à l’image de celles menant vers Aïn Bessem ou Bir Ghbalou, sont dans un piteux état ; des routes qui ne sont pas rénovées depuis plus de 15 ans. «Nous ne pouvons plus rouler sur ces routes, à cause des nids de poule et de leurs état dégradé au point où les transporteurs refusent d’assurer le transport vers certains villages», nous dira un autre habitant de Raouraoua, avant d’ajouter : «Les responsables locaux doivent d’abord respecter leurs promesses électorales et agir pour mettre fin à notre calvaire en aménageant ces routes !», tonne notre interlocuteur.

O. K.

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