Quel triste sort que celui des locaux destinés aux jeunes sans emploi, désirant les exploiter! Ces derniers sont dans un état d’abandon total et leurs propriétaires ne comptent pas les occuper et les exploiter. Seuls quelques bénéficiaires tentent tant bien que mal de travailler, même si les conditions de travail ne sont pas favorables, telles que l’absence des moindres commodités comme l’eau potable, le téléphone fixe, sans oublier l’insalubrité des lieux et l’insécurité. Le peu que l’on puisse dire est que ces locaux sont devenus un vrai problème pour les autorités locales qui ne font que constater de visu les dégâts sans pouvoir vraiment y faire quelque chose. Tous les pylônes érigés juste à côté de ces locaux ont subi beaucoup de dégâts. Les autorités compétentes doivent agir vite et essayer de récupérer ce qui peut l’être encore.
Une antenne administrative nommée désir
La commune de Kherrata a bénéficié à l’instar des autres communes de la wilaya, de projets relatifs à la réalisation de trois antennes administratives inscrites dans le cadre du fonds commun des collectivités locales (FCCL). En effet, et même si les travaux des deux projets de Merouaha et Djermouna (Ighil n’Tahar) avancent à grands pas, celui implanté au niveau de la localité Afrapar est, en revanche, à l’état embryonnaire et les travaux n’y ont pas encore démarré au grand désarroi des habitants de cette cité qui tentent tant bien que mal de régler le litige qui oppose les propriétaires du terrain aux autorités communales. Malgré les diverses réunions et les tentatives menées par les services de la commune en vue de trouver une issue à ce problème, la situation demeure inchangée et aucune lueur d’espoir ne pointe à l’horizon. « Faut-il pour autant baisser les bras? Au contraire, il faut tout faire pour que ce projet soit concrétisé sur le terrain », ambitionne un habitant du bourg Afra.
S. Chenouf

