Bouira Cambriolage d’un café à Ras-Bouira – L’auteur incarcéré et son complice sous contrôle judiciaire

Poursuivis pour les délits de vol qualifié à la faveur de la nuit et casse, les dénommés O. H., âgé de 35 ans, célibataire, sans emploi et habitant le hameau de Ras Bouira, et O. K., âgé de 35 ans, marié sans emploi et résidant dans la commune de Taghzout, ont été présentés, avant-hier, devant le procureur de la République du tribunal de Bouira, qui a ordonné l’incarcération du premier cité et la mise sous contrôle judiciaire de son acolyte. L’affaire fait suite à une plainte, concernant le vol de son commerce, un café maure situé à Ras Bouira, à la sortie est de la ville de Bouira, que la victime, M. M., âgé de 37 ans, a déposée auprès des services de police. C’est en ouvrant son café un matin, alors qu’il était en compagnie de son cousin, que le propriétaire du commerce s’était rendu compte que la porte extérieure était ouverte et que les verrous avaient sauté. Il y pénétra, par la suite, et y constata que sa machine à café avait disparu, ainsi qu’un appareil à jus. Il prit soin, alors, de saisir les services de la police judiciaire de la troisième sûreté urbaine, qui dépêchèrent des agents au lieu indiqué pour constater le cambriolage. Cependant, alors que l’enquête diligentée par les éléments de la police judiciaire suivait son cours, la victime n’est pas restée les bras croisés. Au contraire, il prit la décision de se déplacer aux cafés se trouvant dans les localités limitrophes, dans l’intention de repérer ses appareils volés qui auraient pu, éventuellement, faire l’objet d’une vente par un potentiel receleur qui se serait arrangé pour les refiler à un cafetier. Finalement, la tentative n’a pas été vaine, puisque la victime avait remarqué la présence d’un appareil à jus, identique au sien, dans l’un des cafés de Taghzout. Fort de cet indice imparable, la victime saisit les services de police qui ont, à leur tour, convoqué le patron dudit café pour l’interroger sur la provenance réelle de l’appareil en question. Ce dernier avait déclaré qu’il a eu cet appareil par l’intermédiaire d’un des ses cousins, répondant aux initiales O. H., qui le lui prêta juste pour un temps. Des preuves ont pesés sur l’accusé qui fut incarcéré son complice, lui, a été mis sous contrôle judiciaire.

Fahem H.