La commune de Mechtras, après une semaine du début de la campagne électorale, n’arrive pas à entrer dans l’ambiance des élections. Et pourtant, les trois partis en lice ont tous ouverts des permanences au chef-lieu pour mieux gérer la campagne sur le terrain. C’est le cas pour le FFS qui sera sans doute soumis à l’épreuve du terrain après avoir brigué un mandat de cinq ans dans cette municipalité. En ce sens, la formation d’Aït Ahmed table sur le rajeunissement de ses représentants sur la liste, d’autant qu’au sein de celle-ci la moyenne d’âge ne dépasse pas la trentaine. En face, il y a aussi le RCD dont la composante est tirée de l’encadrement de la commune de Mechtras du moment que le tête de liste n’est autre que l’ancien administrateur qui, d’ailleurs, a été remplacé ces jours-ci par un autre cadre de la même institution. Et pour ses sorties sur le terrain, il semble qu’actuellement aucune rencontre n’a été organisée avec la population par ce parti qui en principe devra organiser une rencontre avec les citoyens. Pour le FLN, l’heure est à la mobilisation des militants pour être derrière leurs candidats conduits par Dahoumane Ramdane. Pour cette formation, l’objectif sera certainement d’avoir le maximum de sièges pour marquer sa présence dans la future assemblée. Enfin, il faut admettre que Mechtras a subi de plein fouet les événements de Kabylie et qu’un certain désintéressement de la chose politique est perceptible. C’est ce qui explique peut-être ce début de campagne timide dans toute la localité.
M. Haddadi
