Le wali met fin à l’imbroglio

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Un arrêté d’expropriation d’une parcelle de terrain de la ferme pilote d’Amizour, adressé par le wali de Béjaïa aux autorités locales d’Amizour, jeudi dernier vers 16 h, a mis fin aux tergiversations et au doute autour de l’installation de la centrale électrique sur le territoire de cette municipalité. L’arrêté en question est tombé à point nommé puisque au moment même de son arrivée, les élus locaux animaient un meeting populaire, au chef-lieu, durant lequel il a été lu le contenu de cette décision d’expropriation foncière au profit du projet en question, alors que la rumeur de sa délocalisation vers une autre wilaya limitrophe avait fait le tour de la commune et même de la wilaya. C’est à cet effet déjà que la mobilisation commençait à faire boule de neige pour s’opposer à toute délocalisation, en qualifiant cela « d’entraves au développement local soit de la commune ou de la wilaya, et surtout de manque de crédibilité de l’Etat ».  Le maire d’Amizour, M. Mokhtar Bouzidi, interrogé à cet effet, nous a indiqué que « normalement les obstacles étaient levés depuis le « Ok » officiel donné par le ministre de l’Agriculture à l’implantation de la centrale sur une parcelle de la ferme pilote, mais au dernier moment, le propriétaire de cette ferme s’est opposé à l’entame des travaux en bloquant les engins sous prétexte qu’il n’a pas reçu l’ordre de la société de gestion participative sise à Annaba ». Ce à quoi l’histoire du blocage de cette centrale électrique est devenu sujet de discussion dans cette localité qui attend d’ailleurs la concrétisation d’autre projets d’envergure, à savoir celui de l’établissement hospitalier spécialisé dans le traitement des cancers, et la faculté de droit dont les travaux de réalisation vont bon train. Il est à rappeler que cette fameuse centrale électrique de quelques 160 méga watts est un projet ayant pour but de renforcer le réseau électrique de la wilaya, et qui permettrait la création de quelques 50 postes de travail, selon une source de l’APC d’Amizour.                                            

Nadir Touati

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