Astreint, sur instruction du wali de Tizi-Ouzou, dans le cadre de la modernisation des services publics, par des délais pour finaliser l’opération de numérisation des informations de l’état civil, l’exécutif communal de Boghni a mis un nouveau dispositif pour tenir ses engagements. Ainsi, et au vu du retard constaté dans la saisie de plus de 150 000 actes d’état civil, dont une partie (50 000) ont déjà été introduits dans le système d’exploitation informatique mis en place, l’APC fait de son mieux pour renforcer les équipes installées à cet effet. Un renforcement en moyens humains, d’autant plus qu’un manque en agents de saisie a été constaté depuis longtemps, mais aussi en matériel informatique adéquat pour clôturer l’opération de numérisation avant le 31 mars de l’année en cours. C’est donc un véritable défi qui attend tout le personnel, encadré par des agents qualifiés, pour atteindre l’objectif qui leur a été fixé. Même le chef de daïra y a mis du sien en appelant à la solidarité intercommunale pour accélérer le travail. Cette solidarité s’est exprimée par l’aide apporté par les communes d’Assi Youcef, Bounouh et Mechtras, dont la contribution a montré son efficacité avec la saisie de plus de plus d’un millier d’actes de naissance par jour. Il faut savoir que ces communes ont affectés, chacune, des agents de saisie au profit des services de l’APC de Boghni pour soutenir leurs collègues sur place, étant mobilisés même durant les week-ends. Il est à signaler que Boghni, étant à l’origine la commune mère des municipalités précitées, avait du mal à honorer les délais de numérisation et de scénarisation, en raison de sa dimension et de l’importance du nombre d’acte d’état civil (plus de 200 000). Avec les efforts et la solidarité intercommunale mise en branle ainsi que les moyens qui y ont été mis dernièrement, et aussi grâce aux pressions exercées par le wali, la commune se rapproche, enfin, des objectifs fixés dans cette grande opération de numérisation de l’état civil.
B. S.
