Le projet de 512 lignes téléphoniques, dont le village Cheurfa, plus précisément à Ait Abed relevant de la commune de Tizi N’Tleta, tarde à voir le jour, alors qu’il est attendu depuis plus de cinq ans. Les habitants sont ainsi dépourvus de ce moyen de communication et le téléphone portable reste le seul moyen pour eux de communiquer avec l’extérieur. Ces habitants soulignent qu’ils ont fait toutes les démarches auprès de l’agence locale d’Algérie Télécom de Ouadhias et même de celle de Tizi-Ouzou, mais en vain, rien ne se dessine à l’horizon. « Nous avons entrepris les démarches nécessaires pour acquérir ce projet, mais à ce jour, les responsables de l’antenne locale d’Algérie Telecom se contentent de nous dire qu’il faut attendre notre tour. Mais, attendre jusqu’à quand ? », regrette Larbi, habitant de ce quartier. Au village d’Ait Abdelmoumène, depuis le cambriolage des câbles téléphonique en 2010, le téléphone n’a pas sonné. Mohamed Taleb, élu à l’APC, indiquera qu’une pétition signée par plusieurs citoyens et transmise aux concernés, n’a pas eu d’écho. Il est à rappeler également que les services d’Algérie Telecom ont demandé à l’APC, il y a déjà deux ans, la réalisation d’une niche pour abriter le matériel et les équipements. Chose qui a été faite un mois plus tard. Et en dépit de cela, les techniciens de l’entreprise de téléphonie ne sont jamais revenus. Les habitants sont, ainsi, contraints de se déplacer vers d’autres localités pour se connecter ou même appeler leurs parents. Plusieurs autres villages, notamment Ait Bouaddou et Agouni Gueghrane, attendent cette commodité.
A. G.
