l Une cellule de crise a été récemment mise sur pied par différents services, à savoir : hygiène, environnement, secteur sanitaire de M’chedallah, direction des forêts. Celle-ci a pour but de prévenir et lutter contre les zoonoses, maladies, transmises à l’homme par les animaux, dont la rage et la brucellose. En l’occurrence, un programme urgent a été déjà tracé. Porté principalement sur l’organisation des journées de sensibilisation et d’information, en collaboration avec les praticiens de la santé, sur l’importance que revêtent les opérations de dépistage en rapport avec la santé publique et l’intérêt économique subséquent, l’invitation des aviculteurs non agrées à régulariser leur situation administrative, sans quoi des poulaillers seraient fermés. Parmi les activités que celle-ci a entamées nous cite M. A. Amar, responsable du BHC (bureau d’hygiène communal), l’invitation des éleveurs par affiches à se rapprocher de la subdivision agricole de M’chedallah pour la vaccination de leur propriété bestiale, suivie d’une opération de recensement de tous les poulaillers, durant même le week-end dernier. D’autre part, « un manque de munitions et de cartouches y est de plus en plus durant 2 ans déjà, ce qui rend impossible l’abattage des chiens errants, une opération qui s’inscrit dans le programme suscité », nous précise le même interlocuteur. Et d’ajouter non sans indignation : « Ce problème est loin d’être à sa résolution bien qu’on ait pas manqué de saisir par écrit plus d’une fois les autorités concernées… « .
K. N.
