Le coach Aït Djoudi n’a pas trouvé d’accord avec les responsables du MAS de Fès concernant sa lettre de libération, après les négociations qu’il a eu, en deux reprises, avec les dirigeants du club marocain.
Parti au Maroc mardi passé Ait Djoudi est rentré en Algérie, avant-hier soir, sans avoir en main son bon de sortie, les négociations n’ayant pas abouti. En effet, les dirigeants du club marocain ont refusé catégoriquement de lâcher leur entraîneur en dépit des tentatives de ce dernier de les convaincre. Ils lui ont exigé de payer une année de salaire, tout en lui reprochant de ne pas avoir avisé le club de sa volonté de partir deux mois à l’avance, comme le stipule le contrat. Pour sa part, Ait Djoudi s’est défendu en informant ses dirigeants qu’il doit de l’argent au club et qu’on ne l’a pas encore payé. De plus, il les a informés que c’est toute une région qui veut son retour à la JSK, une sollicitation qu’il ne pourrait refuser. Intervenant, hier, sur les ondes de la chaîne une et de la chaîne trois de la radio nationale, l’ex sélectionneur de l’EN olympique a affirmé que pour lui, le MAS de Fès fait partie du passé et que son aventure est finie avec ce club. « J’ai discuté avec les dirigeants marocains à deux reprises, pour une séparation à l’amiable. Toutefois, les négociations ont échoué et le MAS refuse catégoriquement de me libérer. Certes, je devais leur donner un préavis de démission deux mois à l’avance, mais il reste que je dois au club des arriéré de salaires, en plus des primes de matchs et de la prime de la troisième place, ce qui est l’équivalent de six mois de salaires. J’ai fait un écrit, le 1er juin dernier, aux responsables du club, leur demandant de me régulariser, ce qui n’a pas été pas le cas. Pour moi, le MAS de Fès, c’est fini. Je ne vais pas rencontrer les dirigeants car dans ma tête je suis parant », a déclaré Ait Djoudi. Ainsi donc, c’est le flou total concernant cette affaire, en attendant ce qu’apporteront les prochaines heures. Ait Djoudi pourra-t-il entraîner la JSK sans le fameux document de sortie ? L’insistance d’Ait Djoudi pour avoir sa libération finira-t-elle par payer ? Deux questions qui tiennent en haleine tous les supporters Kabyles.
Gourmi devait négocier hier soir
Le milieu de terrain Khaled Gourmi devait négocier, hier soir, avec le président Hannachi. N’ayant pas trouvé d’accord lors du premier round des négociations, Hannachi et Gourmi se sont donnés un autre rendez-vous. Intéressé de jouer à la JSK la saison prochaine, Gourmi nous a affirmé qu’il signera sans le moindre souci s’il trouve un terrain d’entente avec le président Hannachi. Ainsi donc, après la signature d’Aouedj lors des précédentes journées, d’autres joueurs peuvent signer au cours de la semaine en cours, vu que quelques jours seulement nous séparent de la date de reprise des entraînements prévue pour le 1 juillet prochain.
Djebbari va bloquer le transfert d’Aouedj
Le président du MC Oran, Youssef Djebbari, a fait savoir que son club s’est déjà opposé au transfert de son attaquant, Sid Ahmed Aouedj, au profit de la JS Kabylie, après la résiliation de son contrat par la fédération algérienne de football (FAF), pour non-paiement par le MCO de plusieurs mois de salaires. « On compte user de tous les moyens juridiques afin d’annuler la décision de la FAF à propos de Aouedj, et par là même, bloquer son transfert vers la JSK, car ce joueur est encore lié au MCO jusqu’à juin 2014 », a affirmé hier, le nouveau président mouloudéen dans une déclaration à l’APS. Voila une autre affaire qui risque de chambouler les plans de recrutement du président de la JSK, lui qui n’a réussi, jusque-là à ne faire signer aucun joueur de renom.
Rachid B.

