C’est pourtant l’un des axes routiers des plus importants de la région. Non seulement il constitue un important raccourci entre les deux communes, mais il relie également le CW04 (vers Bounouh) à la RN30. Le chemin est dans un état de dégradation très avancé sur toute sa longueur.
Le plus impressionnant, ce sont carrément des cratères qui parsèment le croisement au niveau de Aïn Zaouia village et le CW04. « Puisque le sol est argileux et mouvant, le bitumage, qui a été refait il y a maintenant trois ans, n’a pas tenu. Il fallait bien renforcer la base. Une petite couche de goudron ne suffit pas. Il ne faut pas oublier qu’il est emprunté par des engins agricoles et des camions de gros tonnage », nous dira l’habitant d’un hameau situé sur cet axe routier. Les usagers de cette route attendent la restauration et la réfection profondes de ce chemin inter communal. Pour en savoir plus sur ce qui était prévu à son sujet, nous avons pris attache avec le maire de Aïn Zaouia, M. Merzouk Haddadi, qui nous dira : « C’est vrai qu’il est très dégradé. Pour que le bitume tienne, il faudra prévoir, tout d’abord, des fossés bétonnés sur tout son long. Pour le moment, cela n’est pas encore à l’ordre du jour, mais nous essaierons de remédier à la situation ». Notre interlocuteur nous fera savoir, par ailleurs, que la priorité est donnée au chemin reliant le chef-lieu de la commune à Bounouh. « C’est un cas plus urgent, parce que ce chemin traverse de nombreuses localités telles le village Azifour, Les Lamarani, les Benamar et Thiouririne », nous expliquera-t-il, en précisant : « c’est une zone agricole des plus importantes. Nous attendons juste le lancement du plan sectoriel de la wilaya pour activer le levier.
D’ailleurs, nous avons sollicité la Direction des Travaux Publics (DTP) à ce sujet ».
Il faut dire que dans cette municipalité la prise en charge du réseau routier accuse effectivement un grand retard, même si des projets sont retenus ici et là.
Amar Ouramdane
